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2021

Homosexualité et conformisme

Réflexions du dimanche...

Ce matin deux sujets ont attirés mon attention lors des réunions de mon église.

Conformisme au non-conformisme

Le premier était un discours dont la thèse, si j’ai bien suivi, était : nous aimons en général avoir l’approbation des autres, mais cette influence peut nous pousser à faire des choses mauvaises et/ou stupides, il nous faut donc rester ferme dans nos valeurs en dépit de l’influence du monde.

La question qui m’est venu, c’est : okay, mais quelle différence avec le fait de se faire influencer par le groupe que constituent les membres de sa propre église, par exemple ? Est-ce que le conformisme est moins « grave » dépendant du groupe auquel on se conforme ?

J’ai glissé, chef !

Ou : Et si la vie était censée être difficile ?

Série "Culture Judéo-chrétienne", POST 4

Depuis les écrits de Saint Augustin et des réformateurs, la vision traditionnelle chrétienne occidentale contient les présupposés suivants :

  • les hommes vivaient initialement dans un paradis, mais à cause d’une erreur, ils en ont été chassés,
  • notre état actuel est corrompu,
  • le monde parfait que Dieu avait créé a été brisé, et ne fonctionne plus correctement,
  • la mission du Christ est de réparer l’erreur initiale et toutes ses conséquences malheureuses.

Les aspects maternel et paternel de l’amour de Dieu

Ou : Réflexions sur l'amour - partie 2

Série "Culture Judéo-chrétienne", POST 3

AVERTISSEMENT : CF post précédent ;)

On a vu dans le post précédent les qualités symboliques de l’amour maternel (inconditionnel, générateur d’anxiété mais aussi de béatitude et sécurité) et de l’amour paternel (conditionnel, générateur de culpabilité mais aussi de progrès et sentiment de contrôle). Comment ces aspects s’appliquent-ils à notre relation à Dieu (quelle que soit sa nature ou son intensité) ?

L'amour maternel et l'amour paternel

Ou : Réflexions sur l'amour - partie 1

Série "Culture Judéo-chrétienne", POST 2

AVERTISSEMENT : Il est possible que le contenu de ce post et du suivant va irriter certains d’entre vous. Il pourra être vécu comme une « psychologisation » et une dépréciation du sentiment sacré de connexion avec le divin, ou comme une simplification analytique de la condition humaine (sentez-vous libre d’ajouter à la liste). C’est OK, gardez simplement en tête que :

  1. je partage avec vous le point de vue de Fromm, et
  2. je le fais sans considérer son analyse comme parole d’évangile, mais parce que je la trouve suffisamment pertinente pour m’y référer dans le futur. Je pense que cela éclaire bien certains aspects de notre rapport (ou absence de rapport) à Dieu.

A vous de prendre ce qui vous convient.

Comment ne pas être un mouton

Ou : un système de croyance m'empêche-t-il d'être libre ?

Série "Enjeux existentiels et religion", POST 1

Posons déjà le contexte. Irvin Yalom, psychiatre existentiel américain, considère qu'en tant qu'être humains, nous sommes tous confrontés à 4 grands enjeux : la mort, le manque de sens, l'incertitude et la solitude1. Certes, d'autres penseurs ont pointé d'autres données communes aux humains, comme la souffrance, le fait d'être avec des autres, le fait d'être inséré dans le temps, etc. Mais comme il faut bien commencer quelque part, prenons dans un premier temps les enjeux pointés par Yalom.

On va en ballade ?

Ou : Et si on reconsidérait des éléments de notre culture judéo-chrétienne ?

Série "Culture Judéo-chrétienne", POST 1

Ça vous est déjà arrivé d'avoir une idée qui vous retourne le cerveau ? Pas simplement parce que vous la trouvez intelligente ou qu'elle vous surprend, mais aussi parce qu'elle vous touche, qu'elle impacte comment vous voyez la vie, et a le potentiel de changer votre manière de vivre ?

Dans leur dernier livre1, Terryl et Fiona Givens (historiens et théologiens) jettent un regard neuf sur des concepts religieux courants, comme péché, obéissance, jugement, etc.

Comment mettre les gens en boite

Ou : les étiquettes spécifiques à l'église (appels, dignité et statut familial)

J'ai fait un discours ce matin dans ma congrégation et j'ai oublié de mentionner un point important, donc je vais le faire ici Pour resituer le contexte, le thème qu'on m'avait donné était "comment puis-je toucher le cœur des autre par mes paroles ?". En réfléchissant sur ce sujet de "toucher le cœur" je me suis rendu compte que ça parlait des relations, de proximité avec l'autre, de vivre quelque chose à son contact (et ici l'autre peut être une personne ou Dieu !).